Amanite printanière

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Champignon : Amanite printanière

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Mortelle ce champignon pousse dès mai jusqu’en septembre dans les régions méridionales où il est fort heureusement assez rare, sur terrain siliceux dans les forêts de feuillus (châtaigniers, chênes) ou à aiguilles.Cette espèce est tout aussi mortelle que la précédente. La dose toxique est estimée à 0,1 mg/kg d’alpha amanitine, soit 7 mg pour un individu moyen. La concentration est variable d’un champignon à un autre
Nom usuel : amanite printanière
Nom latin : amanita verna
Famille : amanitacées
Catégorie : amanite
Noms communs : Amanite printanière, oronge printanière, agaric bulbeux printanier, oronge ciguë blanche, lera blanca picotada
Habitat : chênes et châtaigniers
Classe : homobasidiomycètes
Calendrier : Mai – Juin – Juillet – Aout – Septembre
Comestibilité : comestibilité
Le chapeau : L’Amanite printanière est assez proche d’apparence de par sa couleur de la vireuse, mais quelques caractéristiques assez subtiles permettent de l’identifier. Elle est en fait beaucoup plus proche de la phalloïde. En général, les phalloïdes blanches disposent toujours sur le chapeau d’un Réseau de fibrilles rayonnantes et de flocons apprimés sur le pied, présents entre l’anneau et la volve, ce qui manque à la printanière.
Le chapeau (4-8 cm) possède toutes les caractéristiques tous les caractères de celui de la phalloïde, mais il est non vergeté, blanc, blanc crème ou brun jaune clair très pâle. Il repose un peu obliquement sur le pied.
Le pied : (7-12 cm) a les mêmes caractéristiques que celui de la phalloïde (il est notamment creux et sans moelle fibrilleuse), mais il est blanc et sensiblement nu, jamais zébré ni surtout laineux-fibrilleux comme chez l’amanita virosa. Les lamelles sont blanches, et les lamellules sont carrément tronquées (au moins pour les plus courtes d’entre elles, ne pas prendre en compte les plus longues), ce qui constituerait un bonne indication pour la distinguer de la vireuse.
La chair :
Les spores : comme chez la phalloïde, c’est-à-dire arrondies ou courtement elliptiques, mais non exactement sphériques comme chez la vireuse, signalons une réaction chimique qui aidera à distinguer virosa et verna: la potasse colore le chapeau de la première en jaune d’or, ce qui ne se produit pas avec la seconde.