Sécurité avant tout : aucune fiche de cet atlas ne remplace l’avis d’un spécialiste. En cas de doute sur une récolte, ne consommez rien et faites systématiquement contrôler vos champignons par un pharmacien ou une société mycologique avant toute consommation. Chaque année, des confusions avec des espèces toxiques provoquent des intoxications graves, parfois mortelles.

L’Atlas des Champignons regroupe plus de 360 espèces différentes que vous pouvez retrouver à l’aide des boites déroulantes ci-dessous. Vous pouvez sélectionner une espèce par son nom vernaculaire (nom commun) ou par son nom latin. Dans tous les cas, il vaut mieux connaître le nom latin de l’espèce car en matière de nom commun, certaines espèces en ont plus d’une centaine selon les régions !

Hygrophore à lames jaunes

L’hygrophore à lames jaunes (Hygrophorus hypothejus), ou hygrophore tardif, est le champignon des premières gelées : il apparaît sous les pins quand la saison touche à sa fin. Chapeau olive visqueux et lames jaune-orangé en font une espèce reconnaissable et comestible, appréciée des ramasseurs de fin d’automne.

Nom latinHygrophorus hypothejus
FamilleHygrophoracées
Chapeau3–7 cm, visqueux, olive-brun
Hauteur4–8 cm
SaisonFin d’automne
ComestibilitéComestible

Description détaillée

Le chapeau, de 3 à 7 cm, est visqueux, olive à brun-olivâtre au centre, s’éclaircissant en jaune-orangé vers la marge avec l’âge. Les lames sont jaune à orangé, espacées et décurrentes. Le pied, jaunâtre et visqueux dans le bas, porte une zone annulaire diffuse. La chair est jaunâtre, mince, sans saveur marquée.

Écologie et habitat

Strictement lié aux pins, il est l’un des derniers champignons de l’année, fructifiant d’octobre à décembre, souvent après les premières gelées. Il forme parfois de belles troupes sur sols sableux.

En cuisine

Comestible et agréable, il est d’autant plus précieux qu’il pousse quand presque plus rien ne sort. Après retrait de la cuticule gluante, sa chair convient bien aux poêlées. Sa récolte tardive en fait un classique des dernières sorties myco de l’année.

Confusions

Ses lames jaune-orangé et sa fructification tardive sous pins le rendent assez caractéristique. On évitera de le confondre avec d’autres hygrophores colorés ; aucun sosie dangereux notable, mais la prudence d’identification reste de mise.

À savoir : c’est le champignon des premières gelées. Retirez la cuticule visqueuse avant de le cuisiner.

Questions fréquentes

L’hygrophore à lames jaunes est-il comestible ?

Oui, c’est un bon petit comestible d’arrière-saison, à cuisiner après retrait de la cuticule gluante.

Pourquoi l’appelle-t-on hygrophore tardif ?

Parce qu’il fructifie très tard, d’octobre à décembre, souvent après les premières gelées.

Où le trouver ?

Exclusivement sous les pins, sur sols sableux, en fin d’automne, parfois en belles troupes.

Comment le reconnaître ?

À son chapeau olive visqueux et surtout à ses lames jaune-orangé décurrentes, en saison très tardive.

Peut-on le confondre ?

Peu de risques dangereux, mais on évitera toute confusion avec d’autres hygrophores colorés en vérifiant lames et habitat.

Catégorie : Comestible

Comment utiliser l’Atlas des champignons

Notre atlas recense plus de 360 espèces de champignons, classées et illustrées pour vous aider à les identifier. Vous pouvez rechercher une espèce par son nom commun ou, plus sûrement, par son nom latin : chaque champignon possède une fiche détaillée précisant son habitat, sa saison, sa description, sa comestibilité et ses confusions possibles.

Comestibles, toxiques ou mortels

Chaque fiche indique clairement la comestibilité de l’espèce. Prenez le temps de consulter nos listes de champignons mortels et de champignons parfois mortels avant toute cueillette. Rappelez-vous qu’aucune fiche ne remplace l’avis d’un spécialiste : en cas de doute sur une récolte, faites-la contrôler par un pharmacien ou une société mycologique.