L’Atlas des Champignons regroupe plus de 360 espèces différentes que vous pouvez retrouver à l’aide des boites déroulantes ci-dessous. Vous pouvez sélectionner une espèce par son nom vernaculaire (nom commun) ou par son nom latin. Dans tous les cas, il vaut mieux connaître le nom latin de l’espèce car en matière de nom commun, certaines espèces en ont plus d’une centaine selon les régions !

coprin chevelu

Excellent comestible à consommer très jeune et le plus tôt possible après la récolte. Consommable cru. Assez commun dans les lieux fumés (champs, pelouses, bord des routes), d’avril à novembre. Eviter de le récolter à proximité des décharges d’ordures ménagères car c’est une espèce capable d’accumuler les métaux lourds. On évitera de confondre le coprin chevelu avec le coprin noir d’encre décrit ci-après. On nous a signalé après consommation d’un coprin chevelu une réaction similaire à ce qui peut se produire lorsqu’on consomme le coprin noir d’encre avec de l’alcool : une tension artérielle élevée persistant pendant quelques jours. Soyez prudents. !

Saison de pousseJuin → Nov
FamilleCoprinacées
ComestibilitéComestible

Carte d'identité

  • Nom latinCoprinus comatus
  • FamilleCoprinacées
  • ComestibilitéComestible
  • HabitatPelouses prés
  • Autres nomsCoprin chevelu, goutte d’encre escumelle, quinal d’azé

Description et identification

Le chapeau

(6-10 cm) ovoïde très allongé au début puis campanulé ou en forme de pagode (marge retroussée vers le haut), blanc avec une calotte ocre au sommet et une teinte rosée sur la marge, au voisinage du pied. Avec l’âge la couleur change à partir de cette zone rosée et vire au violet, au brun, enfin au noir déliquescent. Toute la surface porte des mèches retroussées qui se réunissent parfois pour former des sortes d’écailles dont la couleur varie elle aussi du blanc au noirâtre. Dessous du chapeau : lames ascendantes, minces et fragiles, blanches puis roses, brunes et enfin noirâtres.

Le pied

(5-8 cm) élancé, cylindrique légèrement renflé à la base, facilement séparable. Anneau mobile, fugace, bas situé, blanc puis rosé, enfin brun taché du liquide noir issu de la marge

La chair

très mince, tendre, aqueuse et fragile, bien blanche au début puis rosée, enfin noirâtre et déliquescente

Les spores

(10-15 x 6-8.5 µm) presques opaques, elliptiques. Pas de cystides sur les faces. Cuticule filamenteuse.

Où et quand le trouver

On rencontre coprin chevelu plutôt en présence de pelouses prés. Voici sa période de pousse habituelle :

JanFévMarAvrMaiJuinJuilAoûtSepOctNovDéc

Comestibilité

Comestible. Espèce classée comestible dans l'Atlas. Ne consommez que des sujets jeunes, sains et parfaitement identifiés, toujours bien cuits, et goûtez une petite quantité lors de la première dégustation.

La règle d'or avant toute cueillette

Un champignon ne se consomme qu'après une identification certaine. De nombreuses espèces comestibles ont des sosies toxiques, voire mortels, et un seul critère (couleur, odeur, lieu) ne suffit jamais à trancher. En cas de doute, faites contrôler votre panier par un pharmacien ou une société mycologique, ne mélangez pas les espèces dans le panier, et ne consommez jamais un champignon cru. Au moindre symptôme après un repas (nausées, vomissements, vertiges), contactez le centre antipoison en précisant l'heure du repas.

Fiche technique

Nom usuelcoprin chevelu
Nom latinCoprinus comatus
FamilleCoprinacées
ComestibilitéComestible
HabitatPelouses prés
SaisonJuin – juillet – Aout – septembre – Octobre – Novembre
Autres nomsCoprin chevelu, goutte d’encre escumelle, quinal d’azé

Fiche à visée pédagogique. Ne consommez jamais un champignon sans une identification certaine par un mycologue ou un pharmacien.

Category: Comestible

Si vous ne connaissez pas l’espèce que vous avez vue ou que vous venez de cueillir, cliquez sur le bouton « reconnaître » dans le menu animé du haut de cette page. Vous aurez accès à la clé de détermination où, selon les critères que vous aurez saisis, une ou plusieurs espèces vous seront proposées.

De nombreux adeptes essaient de cultiver en serre des champignons mais cela demande de maitriser parfaitement les taux d’humidité et de bien vérifier les nutriments présentes dans le sol.