Sécurité avant tout : aucune fiche de cet atlas ne remplace l’avis d’un spécialiste. En cas de doute sur une récolte, ne consommez rien et faites systématiquement contrôler vos champignons par un pharmacien ou une société mycologique avant toute consommation. Chaque année, des confusions avec des espèces toxiques provoquent des intoxications graves, parfois mortelles.

L’Atlas des Champignons regroupe plus de 360 espèces différentes que vous pouvez retrouver à l’aide des boites déroulantes ci-dessous. Vous pouvez sélectionner une espèce par son nom vernaculaire (nom commun) ou par son nom latin. Dans tous les cas, il vaut mieux connaître le nom latin de l’espèce car en matière de nom commun, certaines espèces en ont plus d’une centaine selon les régions !

Hygrophore comestible

L’hygrophore comestible (Hygrophorus penarius) porte bien son nom : robuste, charnu et non visqueux, c’est l’un des meilleurs hygrophores blancs. Il pousse sous les feuillus et se distingue de ses cousins gluants par sa surface sèche et sa belle fermeté.

Nom latinHygrophorus penarius
FamilleHygrophoracées
Chapeau5–12 cm, sec, crème
Hauteur4–9 cm
SaisonAutomne
ComestibilitéComestible

Description détaillée

Le chapeau, de 5 à 12 cm, est charnu, blanc crème à ocre pâle, sec et mat (non visqueux, contrairement à la plupart des hygrophores blancs), parfois finement crevassé à sec. Les lames sont blanches, épaisses, espacées et décurrentes. Le pied, blanc, ferme et trapu, s’amincit vers la base. La chair blanche est compacte, de saveur douce.

Écologie et habitat

Mycorhizien des feuillus, surtout hêtres et chênes, il pousse en automne sur sols calcaires, en groupes dispersés dans les futaies claires.

En cuisine

C’est un bon comestible, l’un des meilleurs du genre. Sa chair ferme et non gluante se tient parfaitement à la poêle et supporte bien les cuissons mijotées. Sa saveur douce et fine le rend apprécié des connaisseurs, seul ou en mélange.

Confusions

Sa surface sèche le distingue des hygrophores blancs visqueux (eburneus, cossus). Comme pour tout champignon blanc, on veillera à écarter toute confusion avec de pâles clitocybes ou amanites : ici, la fermeté, les lames épaisses décurrentes et l’habitat sont de bons repères.

Bon à savoir : son chapeau sec le distingue des autres hygrophores blancs gluants. Restez rigoureux sur l’identification des champignons blancs.

Questions fréquentes

L’hygrophore comestible est-il vraiment bon ?

Oui, c’est l’un des meilleurs hygrophores blancs : chair ferme, douce, non gluante, appréciée des connaisseurs.

Comment le distinguer des autres blancs ?

Par son chapeau sec et mat, non visqueux, sa chair compacte et ses lames épaisses décurrentes.

Où pousse-t-il ?

En automne sous feuillus, surtout hêtres et chênes, sur sols calcaires.

Comment le cuisiner ?

À la poêle ou en plat mijoté : sa chair ferme tient bien la cuisson, seule ou en mélange.

Peut-on le confondre ?

Avec d’autres blancs, dont des espèces toxiques. Sa surface sèche et sa fermeté aident, mais restez prudent avec les champignons blancs.

Catégorie : Comestible

Comment utiliser l’Atlas des champignons

Notre atlas recense plus de 360 espèces de champignons, classées et illustrées pour vous aider à les identifier. Vous pouvez rechercher une espèce par son nom commun ou, plus sûrement, par son nom latin : chaque champignon possède une fiche détaillée précisant son habitat, sa saison, sa description, sa comestibilité et ses confusions possibles.

Comestibles, toxiques ou mortels

Chaque fiche indique clairement la comestibilité de l’espèce. Prenez le temps de consulter nos listes de champignons mortels et de champignons parfois mortels avant toute cueillette. Rappelez-vous qu’aucune fiche ne remplace l’avis d’un spécialiste : en cas de doute sur une récolte, faites-la contrôler par un pharmacien ou une société mycologique.