L’Atlas des Champignons regroupe plus de 360 espèces différentes que vous pouvez retrouver à l’aide des boites déroulantes ci-dessous. Vous pouvez sélectionner une espèce par son nom vernaculaire (nom commun) ou par son nom latin. Dans tous les cas, il vaut mieux connaître le nom latin de l’espèce car en matière de nom commun, certaines espèces en ont plus d’une centaine selon les régions !
Tremelle mésentérique
La trémelle mésentérique (Tremella mesenterica) est un champignon gélatineux jaune d’or, en masse chiffonnée rappelant des tripes, qui pousse sur le bois mort des feuillus. Sans réelle valeur culinaire, elle reste surtout curieuse à observer.
Description détaillée
Les carpophores (2 à 6 cm) forment une masse lobée et plissée, d’abord tuberculeuse puis très chiffonnée, avec des lobes aplatis comme des feuilles, souvent reliés en rangées. Fixés par un point central (sessiles), ils sont jaune orangé dans la jeunesse, puis jaune d’or à maturité, pâlissant vers le blanc en se décomposant. La chair est gélatineuse, souple et cassante, incolore, à saveur douceâtre et odeur fruitée ; elle se réhydrate sous la pluie.
Écologie et habitat
Elle pousse dans la zone tempérée nord, en été mais aussi dès février, sur les branches tombées et les troncs de feuillus (hêtres, frênes, chênes, charmes, noisetiers), où elle provoque une pourriture blanche assez active.
Pourquoi l’éviter
Ce n’est pas une espèce recherchée : sa chair gélatineuse et insipide n’offre aucun intérêt gastronomique. On la laisse volontiers sur son support, où elle joue un rôle dans la décomposition du bois.
Confusions
On peut la confondre avec d’autres champignons gélatineux jaunes comme la trémelle orangée (Tremella aurantia, sur bois colonisé par le stérée) ou certaines exidies. Aucune de ces espèces n’a d’intérêt culinaire, mais aucune n’est réputée dangereuse.
Questions fréquentes
La trémelle mésentérique est-elle comestible ?
Elle n’est pas toxique mais sans intérêt : sa chair gélatineuse est insipide. On la classe parmi les espèces sans valeur culinaire.
Où et quand la trouve-t-on ?
Sur le bois mort des feuillus (hêtre, chêne, noisetier, charme), dans la zone tempérée nord, souvent en hiver et jusqu’en été.
Comment la reconnaître ?
À sa masse gélatineuse jaune d’or, lobée et chiffonnée, fixée par un point central sur les branches tombées.
Peut-on la confondre ?
Avec d’autres champignons gélatineux jaunes (trémelle orangée, exidies), tous sans intérêt culinaire.
Comment utiliser l’Atlas des champignons
Notre atlas recense plus de 360 espèces de champignons, classées et illustrées pour vous aider à les identifier. Vous pouvez rechercher une espèce par son nom commun ou, plus sûrement, par son nom latin : chaque champignon possède une fiche détaillée précisant son habitat, sa saison, sa description, sa comestibilité et ses confusions possibles.
Comestibles, toxiques ou mortels
Chaque fiche indique clairement la comestibilité de l’espèce. Prenez le temps de consulter nos listes de champignons mortels et de champignons parfois mortels avant toute cueillette. Rappelez-vous qu’aucune fiche ne remplace l’avis d’un spécialiste : en cas de doute sur une récolte, faites-la contrôler par un pharmacien ou une société mycologique.


